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La guerre fait rage sur le marché du transport aérien

L’année 2017 fut symbolique pour le monde du transport aérien puisque le trafic des compagnies low cost a passé la barre du milliard de passagers transportés. Ces compagnies proposant des vols courts et moyens courriers ont su s’imposer durablement lors des deux dernières décennies. En 2016, elles captaient 28% du trafic passager régulier mondial. Les compagnies aériennes classiques ont dû réagir en lançant par exemple elles-mêmes des filiales low cost. Elles se livrent aujourd’hui, en Europe, une bataille sans merci qui a déjà fait plusieurs victimes et ouvert de nouveaux marchés. Coup de projecteurs sur un secteur en pleine mutation.


Des grandes compagnies concurrencées sur tous les bords

Les trois grandes compagnies aériennes européennes, Air France, Lufthansa et British Airways rencontrent toutes les trois le même problème : une double concurrence. Une concurrence low cost en Europe sur les vols courts et moyens courriers et une concurrence haut de gamme venue du Golfe sur les longs courriers. Air France a d’ailleurs traversé une grave crise en 2015. En Europe, les stratégies employées diffèrent selon les compagnies. Si Air France (Hop !, Joon) et Lufthansa (Germanwings, Eurowings) ont fait le choix d’ouvrir des filiales low cost, British Airways a pris une autre voie. La compagnie britannique a choisi de fermer ses lignes déficitaires et a fait le pari de racheter la compagnie Iberia pour assurer ses vols dans le Sud de l’Europe. Un pari qui semble s’avérer payant pour les Britanniques. Ces compagnies peinent néanmoins à trouver la solution à l’internationale face à leurs concurrents du Golfe.

Zone de turbulence pour les compagnies low cost

Le 17 octobre dernier marquait le dernier vol d’une compagnie quasi quarantenaire, Air Berlin. Cette compagnie, à la limite du low cost, n’a pas survécu à la terrible guerre menée par ses concurrents et a dû mettre la clef sous la porte. Cela aurait dû être une aubaine pour les deux poids lourds du marché, Ryanair et EasyJet, pourtant ces derniers rencontrent de grandes difficultés. Ryanair est confronté à la colère des pilotes qui demandent une représentativité et des contrats respectant les règles locales. Rappelons que les pilotes Ryanair sont des indépendants, payés à la tâche, qui ne peuvent pas former de syndicat. La compagnie Easysjet, est, elle, victime de la guerre des prix qui a fait plonger ses bénéfices de 30% par rapport à 2016. À cela s’ajoute l’impact du Brexit qui a entrainé une dépréciation de la livre sterling, quand on sait que la facture en carburant se règle en dollars… Cette période d’incertitudes profite à des start-up qui ont su tirer leur épingle du jeu.
La guerre fait rage sur le marché du transport aérien

Les locations de jets privés en plein essor

Dans cette guerre des compagnies aériennes en Europe, un cœur de cible a été oublié, les businessmen. Ces derniers qui recherchent calme, rapidité et confort ne se retrouvent pas dans l’offre low cost pléthorique. C’est pourquoi plusieurs start-up se sont lancées dans la location de jets privés, pour permettre à une certaine classe de voyager discrètement et facilement à travers l’Europe. C’est un nouveau modèle économique qui s’impose. Prenons l’exemple de la start-up allemande Jetapp qui permet la location de jet privés en faisant appel à des compagnies aériennes professionnelles possédant une flotte et des pilotes de jet privés. Un modèle économique bien connu sur les autres marché mais nouveau dans le domaine de l’aviation, au service d’une clientèle demandeuse.

Si les grandes compagnies sont concurrencées de toutes parts, les compagnies low cost sont elles aussi en proie à des difficultés. C’est ainsi que des start-up tentent de s’imposer avec un nouveau modèle économique pour répondre à une clientèle oubliée par la guerre des compagnies aériennes.

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Dimanche 10 Décembre 2017




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