Résultats pour : marc touati
Vers une nouvelle crise bancaire en Europe ?
17/03/2014
Depuis quelques mois, tous les yeux sont rivés sur la fameuse Union bancaire européenne. Souvent présentée comme une révolution qui devrait protéger l'Europe de toute nouvelle menace, celle-ci risque pourtant bien d'accoucher d'une souris, surtout lorsque l'on prend en compte la réticence (justifiée) des Allemands à devoir (une fois encore) payer pour tout le monde…
Les marchés ont plus peur de Yellen que de Poutine.
25/03/2014
« Acheter au son du canon et vendre au son du clairon ». Les dictons boursiers ont décidément la vie longue. L'évolution des marchés depuis le début de la crise ukrainienne ne cesse de le confirmer. En effet, les menaces militaires récurrentes de Poutine ont, à chaque fois, permis aux bourses mondiales de reculer dans un premier temps pour ensuite mieux rebondir. Encore plus flagrant, le rattachement souhaité de la Crimée à la Russie n'a non seulement pas ému les investisseurs et a, en plus, suscité un mouvement de nette remontée des principaux indices boursiers lundi et mardi derniers : en deux jours + 1,7 % pour le Dow Jones et + 2,3 % pour le Cac 40. Et ce, en dépit des avertissements et des « sanctions » des Occidentaux à l'encontre de certains hauts-dignitaires russes ou encore de la possible non-livraison de deux navires Mistral par la France à la Russie. Sheriff fais-moi peur ! On imagine l'émoi de Vladimir Poutine… Il faut dire qu'avec environ 300 navires de guerre, la flotte russe risque de ne pas s'en remettre...
Bientôt la fin d’un monde sous perfusion ?
17/12/2013
C'est donc la semaine prochaine que se tiendront les dernières réunions de la Fed pour l'exercice 2013. Et comme en septembre dernier, de nombreux investisseurs anticipent déjà un ralentissement des mesures d'assouplissement monétaire (QE 3) mises en place par Ben Bernanke en septembre 2012.
Des marchés « soupe au lait » jusqu’à la fin 2014.
10/03/2014
On a beau y être habitué, les va-et-vient abrupts des marchés financiers ne cessent de donner le tournis. Les évolutions de ces dernières semaines en a donné une parfaite illustration. Tout d'abord sur les bourses internationales. Ainsi, après avoir atteint un sommet historique de 16 576 le 31 décembre 2013, le Dow Jones a réussi à se maintenir tant bien que mal autour de ce plafond jusqu'au 21 janvier 2014, date à laquelle une forte chute a commencé, le point bas étant atteint le 3 février à 15 372, soit un effondrement de 7,3 % par rapport au pic du 31 décembre.
France et zone euro : eh bien non, la crise n’est toujours pas finie…
21/02/2014
Avec la publication des comptes nationaux du quatrième trimestre 2013 en France et dans la zone euro, de nombreux dirigeants politiques, économistes et autres beaux parleurs en tous genres n'ont pas hésité à reprendre en cœur le tube de l'été dernier « la crise est finie ! ». Pour justifier leur bonne humeur, ceux-ci se contentaient de mettre en exergue l'évolution du PIB au dernier trimestre 2013 : + 0,3 % tant pour la France que pour la zone euro. Comme dirait l'autre oet comme nous l'avons dernièrement écrit pour saluer la nouvelle histoire d'amour apparente entre le Président Hollande et le monde de l'entreprise : « formidable ! »
Hollande en 2014 : du neuf ou du bluff ?
17/01/2014
Est-il encore opportun de rédiger un nouvel article sur l'apparent changement de cap du Président Hollande ? En effet, comme nous le pressentions la semaine dernière, les annonces de ce dernier lors de sa conférence de presse tant attendue du 14 janvier ont été globalement décevantes. Et ce, non seulement parce qu'elles sont restées très floues, mais aussi parce que leur application risque de prendre beaucoup trop de temps. Or, la France n'en a plus. Pour aller plus vite, il aurait été préférable de passer par des ordonnances, mais, comme trop souvent depuis une vingtaine d'années, l'exécutif français préfère créer des conseils stratégiques, commissions et autres comités en tout genre.
Les PIIGS, ces nouveaux eldorados des marchés financiers…
04/03/2014
Les Etats de la périphérie européenne attirent de nouveau les investisseurs. Qui l'eut cru ? Il y a encore deux ans en effet, de nombreux observateurs anticipaient un scénario catastrophe de type « Grexit » (une combinaison des termes « Greece » et « Exit ») synonyme d'échec du projet d'union monétaire. Aujourd'hui pourtant, l'Italie, l'Espagne, le Portugal et même la Grèce sont devenus les nouveaux eldorados des marchés. Ce regain d'intérêt pour les pays d'Europe du sud est-il alors véritablement justifié ? Pas sûr…
France, zone euro : Croissance, croissance !!
17/02/2014
0,3 %. C'est le chiffre du jour pour l'économie française. En effet, après avoir stagné au troisième trimestre (contre une baisse de 0,1 % annoncée initialement), le PIB hexagonal a progressé de 0,3 % au quatrième trimestre (exactement le même résultat que pour la zone euro). Grâce à cette « performance » plutôt attendue, son augmentation a également atteint 0,3 % sur l'ensemble de l'année 2013. Enfin, au sortir du quatrième trimestre, l'acquis de croissance du PIB français est de 0,3 % pour 2014. Ah, la magie du chiffre…
Le monde émergent plie mais ne rompra pas.
10/02/2014
C'est la nouvelle crainte à la mode : le monde dit émergent serait à l'aube d'une nouvelle grave crise « type 1997 ». Les ingrédients de ce marasme annoncé ne sont malheureusement pas nouveaux : trop de dette, pas assez de croissance, des réserves de changes insuffisantes, une instabilité politique grandissante, des attaques spéculatives sur les devises qui imposent aux banques centrales d'augmenter les taux d'intérêt... Bref, tout est prêt pour que le château de carte s'écroule.
Les Chinois dans PSA : chance ou écueil ?
24/01/2014
En 1966, Jacques Dutronc s'émouvait déjà en claironnant « sept cent millions de Chinois, et moi ? et moi ? et moi ? » A l'époque et au cours des vingt années qui ont suivi, l'Empire du milieu impressionnait surtout par le nombre de ses habitants, éventuellement par sa puissance militaire. En revanche, il apparaissait comme un géant aux pieds d'argile, dans la mesure où sa puissance économique restait particulièrement faible. Et pour cause : jusqu'au début des années 1980, le PIB chinois ne représentait qu'environ 2 % de la richesse mondiale. Il n'y avait donc pas lieu de s'inquiéter outre-mesure.









