Etude | Seules 2 % des entreprises auraient mis en oeuvre une résilience Cyber à l’échelle de leur organisation
07/11/2024
Jamal Basrire, Associé responsable des activités Cyber Intelligence chez PwC France et Maghreb
Les entreprises se tournent vers l’IA pour renforcer la résilience aux cyberattaques
Les quatre menaces cybernétiques les plus préoccupantes pour les entreprises – la sécurité du cloud (42 %), la fuite de données (38 % et jusqu’à 51 % pour la France), la sécurité des tierces parties (35 %) et les attaques sur les produits connectés (33 %) – sont également celles pour lesquelles les responsables de la sécurité se sentent le moins préparés.
Face à la montée des préoccupations en matière de cybersécurité, près de 4 dirigeants sur 5 (78 %) ont renforcé leurs investissements dans l’intelligence artificielle générative (GenAI) au cours des 12 derniers mois, et 72 % ont augmenté leurs efforts en matière de gouvernance des risques liés à l’IA. Cette évolution intervient alors que 67 % des responsables de la sécurité constatent que la GenAI a élargi la surface des cyberattaques, devançant des technologies comme le cloud (66 %), les objets connectés (58 %), les technologies opérationnelles (54 %) et l’informatique quantique (42 %). Cependant, malgré son rôle central dans les stratégies de résilience cybernétique, l’intégration de la GenAI reste complexe pour les entreprises, notamment à cause des défis liés aux systèmes et processus existants (39 %) ainsi qu’à l’absence de politiques internes standardisées pour son utilisation (37 %).
L’impératif de la résilience aux cyberattaques
Un point clé à retenir est que les investissements en cybersécurité sont perçus comme un levier de différenciation pour maintenir la compétitivité. En effet, 57 % des entreprises citent la confiance des clients et 49 % l’intégrité et la fidélité de la marque comme principales motivations. De plus, les régulations en matière de cybersécurité jouent un rôle déterminant : 96 % des entreprises affirment que ces régulations ont entraîné une augmentation de leurs investissements au cours des 12 derniers mois.
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