Etude | Les jeunes et la FOMO : 3 sur 4 dépensent par peur de passer à côté d’un momen
25/02/2026
Sorties entre amis, week-ends improvisés, vacances ou périodes de fêtes : chez les jeunes Français, la peur de rater un moment social peut rapidement faire déraper le budget. Une nouvelle étude¹ menée auprès des 18-34 par Plum, l’application intelligente qui permet d’épargner et d’investir automatiquement, révèle que ces dépenses imprévues, souvent motivées par la peur de manquer une expérience sociale, freinent directement la capacité d’épargne des jeunes générations.

La FOMO, un moteur de dépenses puissant chez les jeunes
Derrière ces dépenses imprévues se cache un phénomène bien connu des jeunes générations : la FOMO (Fear Of Missing Out), autrement dit la peur de passer à côté d’un moment important. Résultat, 74 % des jeunes Français reconnaissent avoir déjà dépassé leur budget pour ne pas rater une sortie avec leurs proches.
Elle est encore plus marquée en Île-de-France, où 80 % des jeunes déclarent avoir déjà dépassé leur budget pour cette raison. À l’inverse, certains jeunes semblent plus détachés de cette peur : 26 % disent ne jamais avoir dépassé leur budget pour ce type de raison, une proportion qui grimpe nettement dans le sud, atteignant jusqu’à 35 % en région PACA et 32 % en Occitanie.
En moyenne, les jeunes dépassent leur budget sorties de 80 € par mois. Si pour certains le dépassement reste limité, pour d’autres il devient régulier : la moitié des jeunes concernés dépassent leur budget d’au moins 60 €, et trois quart d’entre eux franchissent même la barre des 100 €. À l’échelle d’une année, ces montants peuvent représenter jusqu’à près de 1 000 € qui ne sont ni épargnés ni investis dans des projets de long terme.
Les déclencheurs de dépenses : vacances, fêtes et soldes…
Certaines périodes de l’année rendent les jeunes particulièrement vulnérables aux dépenses impulsives. Voici les moments que les jeunes identifient comme les plus dangereux pour leur compte en banque :
- TOP 1 : “Quand je suis en vacances” – 37%
- TOP 2 : Lors des périodes de fêtes – 28%
- TOP 3 : Pendant les soldes – 25%
- TOP 4 : Juste après avoir été payé – 18%
- TOP 5 : “Quand je suis de bonne humeur” – 13%
Les vacances arrivent en première position : 37 % des jeunes estiment que c’est à ce moment-là que leur compte en banque est le plus en danger. L’envie de profiter, de voyager ou de suivre le rythme de leur entourage pousse à relâcher la vigilance budgétaire.
Les périodes de fêtes (28 %) et les soldes (25 %) constituent également des moments critiques. Entre pression sociale, promotions perçues comme des opportunités à ne pas manquer et multiplication des sorties, les dépenses s’enchaînent plus vite que prévu. Même des facteurs plus émotionnels entrent en jeu : certains jeunes admettent dépenser davantage juste après avoir été payés (18 %) ou simplement lorsqu’ils sont de bonne humeur (13 %).
Selon des données internes de Plum, ces tendances de dépenses se retrouvent aussi dans les dépenses mensuelles des jeunes. Chez les 18-24 ans, les trois principales catégories de dépenses mensuelles sont les courses alimentaires, les sorties au restaurant et l’achat de vêtements et accessoires. Les 25-34 ans affichent les mêmes postes de dépenses, mais dans un ordre différent : les sorties au restaurant et repas à l’extérieur arrivent en tête, suivis des courses alimentaires puis des achats de vêtements.
Les dépenses liées aux loisirs et à la vie sociale pèsent particulièrement lourd dans le budget. Les 18-24 ans dépensent en moyenne 61 € par mois en restaurants et sorties festives. Ce montant grimpe fortement avec l’âge : chez les 25-34 ans, les dépenses mensuelles consacrées aux restaurants et aux sorties atteignent 175 € en moyenne. Des sommes qui, cumulées aux dépenses saisonnières comme les vacances ou les fêtes, accentuent la pression sur la capacité d’épargne des jeunes.
Deux jeunes sur trois sont sujets aux achats impulsifs
Une fois l’euphorie du moment passée, place aux regrets. Et pour cause, 64 % des jeunes Français déclarent avoir déjà regretté un achat. Pour la majorité d’entre eux, ce n’est pas occasionnel :
- 27 % regrettent un achat une à deux fois par mois,
- 15 % au moins une fois par semaine,
- 10 % plusieurs fois par semaine.
Ces regrets traduisent un décalage entre les envies immédiates et la réalité financière. Ils peuvent générer frustration et culpabilité, tout en compliquant la mise en place d’une épargne régulière. Chaque dépense impulsive réduit un peu plus la marge de manœuvre pour faire face aux imprévus ou financer des projets importants.
Face à ces comportements, l’automatisation de l’épargne apparaît comme un levier efficace pour aider les jeunes à mettre de l’argent de côté sans avoir à arbitrer en permanence entre plaisir immédiat et sécurité financière.
Victor Trokoudes, CEO et fondateur de Plum
« Lorsque les jeunes regrettent certains achats, c’est souvent parce qu’ils dépensent sur le moment et ne réalisent que plus tard l’impact sur leur budget et leur capacité à épargner. Ici, l’automatisation permet de mettre une partie de leur argent à l’abri avant même qu’ils aient à y penser, évitant ainsi que chaque décision impulsive ne fragilise leur résilience financière. Plum propose différentes règles d’épargne pour rendre cela aussi simple que possible, par exemple la règle du jour de paie, qui met automatiquement une somme d’argent de côté lorsque vous êtes payé, ou encore les arrondis, qui permettent d’arrondir vos transactions à l’euro supérieur. Nous aidons également nos utilisateurs à allier plaisir et épargne en lançant une offre cinéma en partenariat avec Pathé, afin qu’ils puissent se faire plaisir tout en mettant de l’argent de côté. »
L’offre cinéma, deux billets pour le prix d’un, est désormais disponible pour les utilisateurs de Plum ayant souscrit à Boost ou Max, afin de les récompenser pour leurs bonnes habitudes d’épargne et d’investissement.
¹Enquête réalisée auprès de 1 000 jeunes adultes français, âgés de 18 à 34 ans, en janvier 2026 par Selvitys
À propos de Plum
Lire aussi sur Plum
Nomination | Plum accueille Paul de La Morandière comme premier Country Manager France
Plum lève plus de 18 millions d’euros en série B
Plum rend les investissements en cryptomonnaies accessibles à ses utilisateurs en France
