Désinvestissement d’un FIP pour la première fois en France
08/07/2011
b[Un rendement élevé, proche de celui d’un FCPR small caps[1] ]b
Les cessions des 11 entreprises ont généré un TRI brut du portefeuille non coté du fonds de 20,37% par an, proche du rendement des fonds small caps destinés aux investisseurs institutionnels.
De natures différentes, ces cessions ont été pour certaines industrielles comme FINANCIERE SESO, une société spécialisée dans les composants et systèmes optiques et optroniques de très haute précision pour l’astronomie et l’espace, cédée à Thalès générant un TRI brut annuel de 30,6% pour 3,29 de multiple, ou financières avec notamment la reprise par le dirigeant (Owner Buy Out) du groupe de services en gestion énergétique ALTERGIS, générant un TRI brut de 42,88% pour un multiple de 2,83 ou boursières comme l’introduction sur Alternext du courtier en location de véhicules AUTOESCAPE, dont le TRI brut annuel a atteint 59,46% pour un multiple de 3,06.
« Notre conviction est qu’un FIP se gère de la même façon qu’un FCPR de capital développement et de LBO small caps pour les investisseurs institutionnels. Certes les quotas et les règles de liquidité diffèrent, mais nous nous attachons à appliquer des critères d’investissement aussi sélectifs et à rechercher des performances identiques lors des sorties. Cela se traduit par des rendements bruts des portefeuilles élevés pour nos deux premiers FIP, entre 17% et 20% par an, ce qui est conforme à ce qu’attendent les investisseurs institutionnels des fonds small caps » déclare Eric Schettini, Président de Viveris Manangement.
b[Accompagner la croissance de PME jusqu’au stade d’ETI[2]]b
« Il est parfois nécessaire d’accompagner certaines PME régionales à fort potentiel de croissance sur un temps long et ce, jusqu’au stade d’ETI. » ajoute Eric Schettini. L’émission annuelle de FIP et le lancement tous les 4 ans de FCPR autorisent des refinancements cadencés au rythme des build-up et des développements de marchés de ces entreprises. ASTEEL DEVELOPPEMENT, aujourd’hui leader mondial de la sous-traitance électronique de 2ième rang, refinancée à 5 reprises sur une période de 10 ans par Viveris, a vu son chiffre d’affaires multiplier par 6 et ses effectifs atteindre 4160 personnes depuis l’entrée en 2001 du FCPR Sud Capital 2 de Viveris.
Fort de son ancrage historique dans le Sud Est de la France (PACA, Rhône-Alpes et Languedoc-Roussillon), Viveris Management assoit son pôle régional de capital développement et de LBO sur une pratique de plus de 10 ans de terrain. Ce pôle compte 23 participations pour un montant collecté de 104 M€ au travers de 9 FIP (les FIP Néovéris 1 à 9) et de 2 FCPR (Sud Capital 2 et 3). Ses cibles sont des PME à fort potentiel de croissance de tout secteur d’activité. Ses participations demeurent minoritaires et se situent entre 1 M€ et 4 M€. Ce pôle compte 3 professionnels et 5 domaines d’expertise (les industries électronique/ mécanique/ automobile, les services aux entreprises, les « green tech », la santé, les technologies de l’information et de la communication).
À propos du groupe Viveris
Avec plus de 600 millions d’euros levés depuis sa création en 2000, hors immobilier1, le groupe Viveris est l’un des principaux acteurs français de l’investissement en fonds propres dans les PME et les infrastructures de proximité. Il intervient au travers d’une gamme complète de fonds (FIP, FCPI, FCPR) qui affichent de solides performances.
Fort d’une équipe de 64 professionnels expérimentés, répartis sur les 7 implantations du groupe en France, dans l’Outre-mer et sur le pourtour méditerranéen (Maroc, Tunisie, Turquie), Viveris est un investisseur minoritaire actif qui accompagne les entreprises de son portefeuille en partageant avec leurs dirigeants une solide culture entrepreneuriale, une connaissance approfondie des secteurs et une proximité au quotidien.
Très présent dans l’industrie, la santé, les "green tech", l’information et la communication, Viveris compte parmi les 134 entreprises actuellement en portefeuille des sociétés telles que Slate.fr, Juvisé, Trophos. Aux côtés de ce portefeuille, s’ajoutent 120 centrales photovoltaïques de moyenne puissance en France.
(1) Conformément à sa stratégie de focalisation sur les PME, Viveris a cédé en février 2011 son activité immobilière Viveris REIM à Swiss Life. Créée en 2008, cette activité avait collecté près de 2Md€ en un peu moins de 3 ans, devenant ainsi le leader français du marché des OPCI.
[1] Small caps : les Petites et Moyennes Entreprises.
[2] ETI : Entreprise de Taille Intermédiaire
